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5 nouvelles émôticônes sur Facebook

Depuis plusieurs années déjà, des nombreux utilisateurs de Facebook réclament une alternative au bouton « J’aime » pour réagir à l’actualité avec plus de nuance. Leur désir a bien été entendu par la firme de Mark Zuckerberg qui a déployé cinq nouvelles réactions : « J’adore », « Haha », « Wouah », « Triste », « Grr ». Mais qu’est ce que cela va changer ?

 

 

 

 

#1 La collecte de données

 

 

Si ces nouveaux moyens d'expression permettront aux internautes de mieux s'exprimer, ils permettront surtout une collecte encore plus facile de données. Facebook s’exprime sur le sujet : "Nous avons recueilli les avis des utilisateurs et nous savons qu’il devrait y avoir davantage de possibilités pour exprimer facilement et rapidement ce que vous inspire une publication dans le fil d’actualité. C’est pourquoi nous lançons aujourd’hui “Reactions", extension du bouton “J’aime", pour élargir le choix de vos réactions à un post et vous permettre de les partager en toute simplicité".

 

 

Facebook va désormais pouvoir collecter un volume encore plus important de données et en tirer profit. Le réseau social a bâti sa réussite sur une méthode de collecte de données de plus en plus perfectionnée. En fonction des réactions des utilisateurs, elle peut désormais exploiter ces informations afin de personnaliser le flux d'actualité de chaque internaute en fonction de ses affinités. Objectif: empêcher que les actualités présentées deviennent tellement obsolètes, répétitives ou envahissantes qu’un utilisateur soit tenté d’aller chercher ailleurs sa dose quotidienne de nouvelles de ses amis. Une bonne partie de ces mêmes données sont transférées vers l’algorithme Facebook pour déterminer les publicités à afficher sur la page de chaque utilisateur.

 

 

Là ou auparavant un Like permettait de collecter un seul type d'information, Facebook pourra désormais nuancer les réactions et offrir des contenus encore plus adaptés. Faire la différence entre ce que l'utilisateur trouve amusant, triste ou ce qui l'étonne. Facebook tentera alors de trouver la formule magique pour optimiser le fil d'actualité en y dosant les posts tristes, amusants ou drôles. Tout cela afin d'encourager les utilisateurs de Facebook de rester sur le site ou d'y revenir encore plus régulièrement. Ce qui, à terme, pourra profiter aux annonceurs.

 

 

#2 Des émotions négatives

 

 

La polysémie du Like, utilisé pour signaler tout autant du soutien, un assentiment, des félicitations ou juste rappeler à un vieil ami que l'on existe encore, trouvait dans certaines situations ses limites. Il n'a jamais été convenable d'ajouter un Like  sur une nouvelle triste publiée par l'un de ses amis, sauf à vouloir manifester une certaine forme d'ironie. Après avoir écarté l'idée de créer un bouton Dislike comme on en trouve sur YouTube, trop négatif à son goût, Mark Zuckerberg a enjoint ses équipes de travailler sur d'autres formes de réponses. De là sont nées cinq nouvelles réactions, pour manifester la tristesse, l'affection, l'étonnement, l'hilarité et la colère.

 

 

Ces nouvelles réponses ont été lancées l'automne dernier en avant premiere en Espagne, en Irlande, au Chili, aux Philippines, au Portugal et en Colombie, où elles ont reçu un écho positif. Elles ont ensuite été testées au Japon et seront prochainement étendues dans le monde entier. Une sixième réaction, l'exclamation («yay») a été supprimée, car elle n'était pas universellement compréhensible dans tous les pays, a expliqué une porte-parole de l'entreprise. Facebook dit s'être renseigné sur le champ des émotions humaines auprès de sociologues, pour arbitrer ses choix…

 

 

#3 Les marques se lâchent

 

 

Suite à la  nouvelle fonctionnalité mise en place par Facebook, quelques marques se sont appropriées les nouvelles réactions.

 

 

Mentos

 

 

Castrol Biking

 

 

 

OLA

 

 



#Conclusion

 

 

Avec ces nouvelles réactions, Facebook fait fort !Une chose est sûre, grâce au nouveaux boutons de réaction, les ingénieurs de Facebook n’auront pas à se creuser les méninges pour classer les réactions des utilisateurs à telle ou telle publication. En effet, les utilisateurs le feront à leur place! D’autre part, les annonceurs vont devoir s’approprier ces nouvelles réactions pour jauger leur communauté et recueillir des tendances en fonction des contenus créés.

 

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Sources : LightHouseselnsights

 

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